ORIGINES GEOGRAPHIQUES ET MIGRATIONS

 

     
Joël MACAIGNE
     
Jacques MACAIGNE
Huguette ELLOY
Maurice MACAIGNE Madeleine MORCRETTE
Abel ELLOY
Henriette BIET

 

Détails des lieux  (sur carte Michelin)

 

Détails des lieux  (sur carte Michelin)

Chronique familiale succincte.

Mes ascendants MACAIGNE  sont situés sur le territoire de Fresnoy-le-Gd dans le nord ouest de l'Aisne depuis au moins le début du17ème siècle . Leur déplacement vers Saint-Quentin ne se fera qu'au 20ème siècle: sans doute l'une des conséquences de la Guerre de 14 -18 et des débuts de l'exode rural.

Il en est de même pour mes ascendants MORCRETTE qui se déplacent de Beaurevoir à Saint-Quentin vers la fin du 19ème siècle.

D'abord concentrés sur les métiers de la terre comme une grande partie de la population (Valets de Charrue, Laboureur, Meuniers) le 19ème siècle verra la diversification des métiers:  du textile comme mulquinier, gazier,  tisseur, liseur de dessin; dévideuse, enfileuse d'aiguille... d'autres inaugureront la révolution énergétique comme charbonnier. Parmi eux certains ont eu des tâches administratives telles que Lieutenant de justice sous l'ancien régime ou maire sous le nouveau.

 Enfin l'acquisition de petits commerces (débit de boisson, épicerie) complétant ou remplaçant les activités agricoles ou textiles en déclin se terminera dans l'entre-deux guerres par celle  à Saint-Quentin des Vendanges de Bourgogne (voir photos), un des nombreux cafés  de la place de l'hôtel de ville. Devenu Café Restaurant il sera tenu par mes arrières grands-parents puis mes grand parents jusqu'en 1966.

Chronique familiale succincte.

Mes ascendants ELLOY et BIET ont vécu du 17ème au moins, au début du 20ème siècle sur un territoire d'environ 20km de rayon autour de Saint-Just-en-Chaussée, petite bourgade située au nord-est de Beauvais dans l'Oise.

Des alliances ponctuelles ont été nouées au 19ème siècle avec une famille du Nord (DEWITTE) et de Normandie (PIGNOT)

Les métiers agricoles ont été abandonnés fin 19ème début 20ème siècle pour des activités artisanales. Les nombreuses destructions des guerres de 1870, 14-18, 39-45 dans le nord de la France ont fait apparaître un besoin essentiel à la reconstruction: la brique.

S'en est suivie une longue transhumance à travers la Picardie au gré des ouvertures et des fermetures de briqueteries en fonction des besoins de reconstructions. Des arrières grands parents partis d'Ansauvillers et Quinquempoix, et ma grand-mère naîtra à Neuilly en Thelle. Ils se déplaceront ensuite du nord parisien jusqu'aux confins du Pas de Calais.    Ma Grand-mère reviendra se marier dans le berceau de la famille et ma mère naîtra à Sourdon dans la Somme au hasard d'une nouvelle fabrique de briques. Quelques années passées  et la famille agrandie se pose à Saint-Quentin en 1938. 1948-1950 verra la dernière  constitution de briqueterie à Bellenglise près de Saint-Quentin dans l'Aisne. Malheureusement les temps avaient changés; ce qui marcha si bien après les précédentes guerre ne se renouvela pas; l'heure était à l'industrialisation des productions et une diminution des coûts de la construction avec l'introduction de nouvelles techniques telles que le béton et la brique creuse.

Enfin l'essentiel s'était produit: mes deux parents s'étaient rejoint en la bonne ville de Saint-Quentin afin que je puisse aujourd'hui vous raconter ces faits !

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